Pourquoi l'être humain, dont le DÉSIR est d'être plus libre et plus actif, vit-il dans la PASSIVITÉ et la SERVITUDE ? 

 Un anar dans l'urne (titre proposé par le sociologue Pierre BITOUN
ou Le navet dans la soupe ! (pour l'inutile Jean-Michel APATHIE)

Daniel Adam candidat élection présidentielle

Dans une société qui nous est imposée comme l'air que nous respirons, nous nous heurtons quotidiennement au dilemme politique et écologique. 

Bien que chacune ou chacun soit porteur de sa propre loi (sa représentation du monde), c'est ensemble que nous vivons nos singularités, sans distinction d'origine, de croyance, de sensibilité politique ou de couleur de peau. Certains se réclament de la droite, de son extrême, d'autres d'une gauche éclatée, ou encore de rien du tout. Comme nous sommes censés être égaux en droits et en dignité, l'entraide prime sur l'égoïsme et la hiérarchie sociale, pour la simple sauvegarde de notre espèce.

Le discours politique, en collusion avec des médias du parti pris et du spectacle, s'affirme en un credo technocratique pour lequel « il n'y a pas d'alternative ». Or, l'exigence économique a des raisons que la morale déplore. L'être humain n'est  jaugé qu'au nom de la raison financière et la logique du profit n'est rien d'autre qu'un monde glacé où les lois du marché font figure de destin. Dans un climat délétère d'insécurité et mis en concurrence les uns contre les autres : jeunes, vieux, salariés, artisans, paysans ou commerçants, nous ne sommes que les marchandises d'un monde automatisé. A l'impôt su la fortune succède celui sur les séniors !

Rien n'est pire que d'opposer des Français contre d'autres Français. Souvenons-vous de « l'esprit de Vichy », né du défaitisme citoyen face à la banalisation des idées factieuses. Aujourd'hui, ces idées sont celles du néolibéralisme : chacun pour soi et le "système" reconnaîtra les siens ! En mettant en concurrence le mouton et l'herbe qu'il broute, le néolibéralisme « exige » le sacrifice humain pour que survive le « fétichisme de la marchandise ». La prédiction auto-réalisatrice, que ce soit sur une dette obligatoire ou l'immigration invasive, engendre toujours sa propre réalité ! Toute interprétation univoque relève d'une pensée unique. Le grand bluff politique est de nous faire croire que "nous sommes une démocratie", alors que le pouvoir de l'argent domine nos vies pour la seule reproduction d'une élite parasite. Seule la souveraineté du peuple peut déterminer celle de la nation, mais elle n'existe pas. 

Dans notre démocratie parlementaire, le référendum est exceptionnel. D'un point de vue constitutionnel, il est une forme supérieure de la loi. Son résultat devrait donc être irrévocable. Le projet de traité constitutionnel européen a été rejeté en 2005. Afin de contourner le vote du peuple, SARKOZY a convoqué les deux assemblées à Versailles pour l'adopter sous son véritable nom ; traité de LIsbonne.  Ce crime contre l'expression populaire n'a pu être commis qu'avec la collusion naturelle de cette élite de " bouches à nourrir " qui siège dans les conseils d'administration comme dans nos institutions représentatives. Ils sont ni de droite ni de gauche ni du centre : se disant la France, ils sont d'abord eux ! Ils servent la France en se servant.

Cette connivence se vérifie également au niveau d'une commission européenne dont le seul objectif idéologique est de veiller au rituel de la multiplication des pains du dieu Profit. De quoi être dégoûté de voter pour cette " Europe" qui pérennise une putréfaction socio-économique, se nourrissant exclusivement d'exclusions sociales.

Face à la casse sociale organisée par tous nos gouvernements successifs, dont se réclame un Macron, "en mête temps" "de droite et de gauche", aucun être humain ne peut se satisfaire d'une simple gestion de l'austérité, exigeant d'être salarié ou retraité et pauvre tout à la fois ! Comment peut-on vivre du désespoir d'une juste justice ? 

Quand les esclaves tenant le discours du maître gouvernent, les gens de peu (et de bien) sont exclus des centres de décision. Aussi, place au peuple et à une assemblée constituante en réformant le Code électoral pour une reconnaissance "entière" du vote blanc, prenant en compte les doléances "réelles" du peuple.  Dehors les politicards ! Dehors les conseillers inutiles de l'Élysée et de Matignon ! Vives le associations citoyennes.
                                     
                                                                                                 
    Militant libertaire des droits de l'Homme, mais encore ?

   Chacune ou chacun est l'architecte 
et l'explorateur de sa liberté critique.

  Dans la société de l'Etat néolibéral, l’uniformité culturelle que véhiculent les médias engendre une hébétude névrotique de la masse des spectateurs. On peut acheter des dizaines de journaux qui tous disent la même chose ; on peut assister, bien assis devant des écrans, à des joutes acharnées entre politiciens et entre entrepreneurs qui tous défendent des programmes ou vendent des marchandises interchangeables.

   Sous le dogme démocratique de cet "état de fait", tout y est permis mais rien n’y est possible, hors des règles truquées du marché.

  Nous nous identifions souvent à une solidarité ou à une passion, en prenant parti avant même de savoir clairement nos intérêts, nos idéaux et les ambitions que nous servons. Tout nous " force " à oublier que l'engagement individuel commence par une « exigence de reconnaissance de soi, d'honneur et de dignité »

  Comme on ne peut dissocier la transformation de la société de celle la subjectivité individuelle, la prise de conscience collective ne peut s'opèrer que par sédimentation : chacune et chacun doit vivre à son rythme et selon ses besoins du « moment ». C'est donc là où je vis (hic et nunc) que j'expérimente tous les jours le sens de mon engagement militant. En effet, il nous faut entamer une démarche, là où se situe notre seul pouvoir citoyen : dans des territoires concrets et des activités associatives que nous aimons investir et défendre. La commune, le quartier ou le village sont les seuls endroits où notre présence au monde a encore un poids, conscient de lui-même, car politiquement partagé quand nous protestons contre la fermeture d’une maternité, d’une école, ou d’un hôpital !
Droits & Liberté

Et si l’on agissait au lieu de s’agiter ?

  En matière d’inégalités, l’écart entre les discours et les actes est trop grand. Cette situation met en péril notre démocratie. Que faire ? Les « toutologues » médiatiques  parlent de tout sans rien dire et envahissent les médias, à tu et à toi avec la clique politique.

   Contre les inégalités, je n'ai jamais milité seul. Des économistes, des sociologues, des juristes, des philosophes, des démographes travaillent au quotidien sur ces questions depuis des années : de l’école aux revenus, en passant par les services publics, la santé ou les inégalités entre les femmes et les hommes, ils dessinent leur champ des possibles.

  Des chercheurs qui « trouvent », on en trouve pour peu que l’on cherche. Si ces femmes et ces hommes étaient autant écoutés que les pseudo-experts des plateaux télé, leurs propositions pourraient nourrir des politiques publiques plus conformes aux attentes de la population et redonner du sens à la politique.

             Que faire contre les inégalités ? 30 experts s’engagent

Actualité

daniel adam

Le Vote anarchiste ?

 23 juillet 2016.

Courriel de Pierre BANCE à Daniel ADAM

L'abstention, plus éthique que politique, n'ayant pas plus fait ses preuves que la participation électorale pour l'avènement d'un autre futur, tous les choix tactiques sont possibles et respectables.                                                      LIre la suite


Souveraineté nationale

 9 Décembre 2017

C'était le thème du colloque qui s'est tenu à l'Ecole Nationale Supérieure à Paris : "La souveraineté a-t-elle encore un  sens au XXI ème siècle ? "

En y participant, je répondais à l'invitation de André BELLON et Natacha POLONY 

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Réguler la mondialisation

25 janvier 2018

Centre de conférence ministériel. Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères.

Pascal LAMY - Ancien directeur général de l'OMC.

Justin VAISSE - Directeur du CAPS, au ministère.

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