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Balayons la scène et ses coulisses

 Un anar dans l'urne (titre proposé par le sociologue Pierre BITOUN

  • Daniel Adam élection présidentielle 2022

ou 

Le navet dans la soupe ! (pour l'inutile Jean-Michel Apathie, le "faux-cul" Hervé Gattegno ou encore le méprisant Christophe Barbier, etc.)


Que dites-vous ?... C'est inutuile ?... Je sais

Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès !

Non ! non, c'est bien plus beau quand c'est inutile.

Cyrano de Bergerac

    Selon ses croyances, ses origines sociales, sa sensibilité politique, la couleur de sa peau, selon qu’il est puissant ou misérable, chacun est porteur de représentations qui lui sont propres et dont l’ensemble constitue un milieu hétérogène, voire contradictoire. Pareille diversité peut se révéler féconde, mais elle risque aussi d’induire d’insolubles conflits ; elle peut enrichir l’espace commun ou le pousser à une désagrégation suicidaire

   C’est ainsi que les sociétés sont amenées à trancher principalement entre deux options

- soit développer le sens de l’entraide et de la coopération, 

- soit généraliser cet esprit égoïste et borné qui condamne à la haine et à la rancœur propres à une compétition généralisée et sans scrupules ?

    À en croire l’idéologie marchande, qui se préoccupe exclusivement du prix de ses produits et n’a que faire de celui de la vie, pour laquelle l’accumulation de plus-values est prioritaire sur la survie de l’espèce, il n’y pas d’alternative. Et c’est la raison d’être des médias que d’asséner à l’envi que les lois concurrentielles du marché sont inéluctables et plus naturelles que la nature elle-même, alors même que leur progrès technocratique nous mène droit dans le mur.

     En promouvant la guerre de chacun contre tous, le capitalisme impose au monde entier sa pseudo-logique sacrificielle, son accablante vacuité et une misère tous azimuts. Il ne paie qu’en monnaie de singe les malheureux qu’il emploie à ses basses œuvres. Il ne prospère que sur une détresse profonde que seule enchante, chez les plus favorisés, une consommation effrénée de barbituriques et d’autres adjuvants. Les thuriféraires du monde merveilleux du Spectacle peuvent toujours chanter les joies crétinisantes et démocratiques qui nous sont infusées, si certaines existences prolifèrent abstraitement au CAC 40, au final, toutes débouchent concrètement dans l’égout terminal qui nous environne.

      Pourtant, les exigences de l’économie barbouillée aux couleurs du capitalisme ne sont pas des valeurs transcendantes. Loin de répondre à une impitoyable fatalité, elles sont simplement historiques : elles ne sont pas plus anciennes que le capitalisme lui-même. Il y a eu d’autres façons d’exister, et il y en aura d’autres, pour peu que l’autodestruction programmée laisse un peu de temps au temps...

   Prioritairement, il importe de se débarrasser de l’idée frelatée selon laquelle nous vivrions politiquement en démocratie, soit dans un type d’organisation assurant dans les faits la souveraineté populaire. C’est là une farce insoutenable dont nulle personne sensée ne devrait se satisfaire.

    Sarkozy l'Américain et la gauche Hollandaise ont clairement montré ce qu’il en est en réalité, à la suite du rejet du projet de traité constitutionnel européen, en 2005. Si, dans notre république monarchique, le recours au référendum est exceptionnel, d'un point de vue constitutionnel, cette consultation populaire est une forme supérieure de la loi. Son résultat devrait donc être irrévocable. Pourtant, l'oligarchie est aisément parvenu à contourner le vote du peuple : il a suffi de convoquer les deux Assemblées à Versailles pour leur faire adopter ce néfaste projet sous son véritable nom : le traité de Lisbonne.  

   Cette connivence se vérifie également au niveau d'une Commission européenne anonyme, non élue, infusée par divers émissaires de la finance internationale et spécialisée dans la promotion du travail pauvre, la pratique de l'exclusion et la casse sociale.

     Le régime qui domine la planète en général, et la France en particulier avec l'insignifiant Macron, est banalement ploutocratique : le pouvoir de l'argent est assuré par une oligarchie élitiste, parasite et stipendiée.

    Partout les esclaves gouvernementaux qui s’agitent sur le devant de la scène récitent le discours des vrais maîtres qui jouent en coulisses avec nos vies. Nulle part les gens de peu et les gens de de bien n’ont réellement accès aux centres de décision. La démocratie est un vain mot.

    Place au peuple et à une Assemblée constituante réformant le Code électoral pour une reconnaissance « entière » du vote blanc, prenant en compte les doléances « réelles » et la volonté du peuple. 

    La société dans laquelle nous vivons est comme l’air qu’on nous donne à respirer : on ne la choisit pas. Mais il nous est loisible d’infléchir, d’une manière ou d’une autre, les orientations qu’il est souhaitable de lui donner – de même que la qualité des gaz que nous désirons inhaler.

Dégageons les politicards professionnels de tout poil, les opposants d’opérette, les conseillers inutiles et foisonnants de l'Élysée et de Matignon ! 

Vives les associations citoyennes ! Vive le Peuple Président !


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LES AGITÉS DU BOCAL

       Dans la société néolibérale, la fonction assignée aux médias est de véhiculer massivement un discours falsificateur, redondant et sans réplique, visant à évacuer toute pensée critique et à étouffer toute initiative intellectuelle.

   Presse écrite et journaux télévisés en continu mettent quotidiennement en scène éditocrates, politiciens, marchands, vedettes du showbiz, entrepreneurs, se livrant en toute complicité à des joutes nourries de fausses analyses et de vraies flagorneries

      La morale immuable de cette imposture enseigne que tout est permis mais que rien n’est possible – en dehors des lois concurrentielles et des impératifs abstraits du marché. Au sortir de ce théâtre de boulevard, c’est toujours le spectateur qui fait office de cocu.

      L’univers médiatique est une des facettes du Spectacle. Il ne s'agit pas de ce spectacle où l’on paie pour se vider la tête des embarras de la vie. Bien au contraiire, il est de ce Spectacle dont l’objet politique est d’organiser insidieusement la passivité contemplative des individus, de désamorcer leurs tendances spontanées et d’inhiber en chacun tout désir d’une vie authentiquement communautaire. Solidaire dans l'anti-corruption, je soutiens les propositions du Syndicat National des Journalistes.

     Laissons donc les avortons mercenaires s’agiter dans leur bocal. La vérité ne sort pas de leur puisard. 

    Occupons-nous plutôt de nous-mêmes, dans la proximité de nos territoires concrets, et dans des activités associatives qu’il nous faut apprendre à investir, à aimer et à défendre. La commune, le quartier ou le village sont les seuls endroits où notre présence au monde a encore un poids, qui nous laissent conscients de nous-mêmes, Ils sont humainement et politiquement partagés, comme lorsque nous protestons contre la fermeture d’une maternité, d’une école ou d’un hôpital !

C'est là où je vis, partout en France, que j'expérimente tous les jours le sens de mon activisme social.

Droits & Liberté

Et si l’on agissait au lieu de s’agiter ?

Daniel Adam Solidaires

  En matière d’inégalités, l’écart entre les discours et les actes est trop grand. Cette situation met en péril notre pseudo-démocratie. Que faire ? Les « toutologues » médiatiques  parlent de tout sans rien dire et envahissent les médias, à tu et à toi avec la clique politique.

   Contre les inégalités, je n'ai jamais milité seul. Des économistes, des sociologues, des juristes, des philosophes, des démographes travaillent au quotidien sur ces questions depuis des années : de l’école aux revenus, en passant par les services publics, la santé ou les inégalités entre les femmes et les hommes, ils dessinent leur champ des possibles. Mais, pour moi, il ne s'agit pas de se disputer sur la distribution des fruits du système marchand, mais sur son existence elle-même.

  Des cercheurs qui « trouvent », on en trouve pour peu que l’on cherche. Si ces femmes et ces hommes étaient autant écoutés que les pseudo-experts des plateaux télé, leurs propositions pourraient nourrir des politiques publiques plus conformes aux attentes de la population et redonner du sens à la politique.

             Que faire contre les inégalités ? 30 experts s’engagent

Actualité

daniel adam, candidat élection présidentielle 2022

Le Vote anarchiste ?

 23 juillet 2016.

Courriel de Pierre BANCE à Daniel ADAM

L'abstention, plus éthique que politique, n'ayant pas plus fait ses preuves que la participation électorale pour l'avènement d'un autre futur, tous les choix tactiques sont possibles et respectables.                                                      LIre plus tard


Souveraineté nationale

 9 Décembre 2017

C'était le thème du colloque qui s'est tenu à l'Ecole Nationale Supérieure à Paris : "La souveraineté a-t-elle encore un  sens au XXI ème siècle ? "

En y participant, je répondais à l'invitation de André BELLON et Natacha POLONY 

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Réguler la mondialisation

25 janvier 2018

Centre de conférence ministériel. Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères.

Pascal LAMY - Ancien directeur général de l'OMC.

Justin VAISSE - Directeur du CAPS, au ministère.

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Le mensonge de la finance

29 juin 2018

Un livre d Nicolas Bouleau

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Thomas GHENOLE,

Insoumis !!!

14 septembre 2018

Ma réponse à un suffisant

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Noémie Adam-Cuvillier